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Covoiturage transrégional : « un complément indispensable aux transports publics »

Hasan Koyuncu prenant la parole au Sénat

Réuni en séance plénière le vendredi 10 juillet, le Sénat a adopté le rapport d’information consacré au développement des réseaux express de covoiturage transrégionaux et transfrontaliers. Hasan Koyuncu est intervenu à la tribune au nom du groupe.

La séance plénière du 10 juillet a été consacrée à l’adoption de plusieurs textes touchant à la justice, à la mobilité et à des enjeux de société. Parmi eux figurait le rapport d’information sur le développement des réseaux express de covoiturage transrégionaux et transfrontaliers, un dossier qui illustre la vocation du Sénat à traiter les matières qui traversent les frontières entre Régions et avec les pays voisins.

Une réponse concrète à la congestion et au coût des déplacements

Prenant la parole au nom du groupe, Hasan Koyuncu a rappelé que le covoiturage ne doit pas être opposé aux transports en commun mais pensé comme leur complément indispensable. Là où le train, le métro ou le bus ne desservent pas suffisamment un trajet — en particulier pour les déplacements domicile-travail entre Régions ou vers la France, les Pays-Bas et le Luxembourg — le covoiturage organisé permet de combler le maillon manquant.

Les bénéfices sont directs : moins de véhicules en heure de pointe et donc moins d’embouteillages aux entrées de Bruxelles, une réduction des émissions de CO₂, et une facture de mobilité allégée pour des ménages qui subissent de plein fouet la hausse du coût des déplacements. C’est cette dimension sociale que le sénateur a tenu à souligner : la mobilité durable ne tiendra que si elle reste accessible financièrement.

Deux nouveaux chantiers ouverts

Le groupe a par ailleurs soutenu deux nouvelles demandes de rapport d’information.

La première vise à dresser, dix ans après les attentats de Bruxelles, un bilan de la mise en œuvre des recommandations parlementaires et à identifier les défis qui subsistent en matière de sécurité et d’accompagnement des victimes. Anne Lambelin est intervenue au nom du groupe.

La seconde porte sur la lutte contre la solitude, reconnue comme un enjeu majeur de santé publique et de cohésion sociale. Fatima Ahallouch s’est exprimée sur ce point.

Groupe PS au Sénat
Hasan Koyuncu