- Déposée le
- 6 novembre 2017
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Les Déchets Spéciaux des Ménages (DSM) sont des petits déchets toxiques produits au sein des ménages qui nécessitent une prise en charge et un traitement spécifiques dû à leur composition particulière en vue de limiter tout risque pour la santé pour l’homme et l’environnement, raison pour lesquels ils coûtent cher en termes de pollution et de recyclage.
Il s’agit notamment de détergents, détartrants, nettoie-fours, cirages, eau de Javel, ammoniaque, soude caustique, aérosols non alimentaires ou non cosmétiques, thermomètres au mercure, peintures, dissolvants, vernis, colles, résines, antirouilles, décapants, diluants, détachants, piles, batteries, accumulateurs, huiles de vidange, antigel, pesticides, insecticides, engrais chimiques, encres, produits labo photo, radiographies médicales, seringues, tubes néons et même ampoules économiques…
Il est utile de rappeler qu’ils sont dangereux par les effets néfastes qu’ils peuvent avoir sur la santé et sur l’environnement. A court terme, ils peuvent être responsables d’irritations au niveau des yeux, de la peau, des voies respiratoires et causer des maux de tête.
Une exposition à plus long terme peut induire des troubles des systèmes endocrinien et nerveux, voire un risque de cancer. Du point de vue environnemental, même de très petites quantités de substances chimiques suffisent pour contaminer des grands volumes d’eau, d’air ou de terre. Sans oublier que ces produits ont un coût non négligeable.
Dès lors, quelles mesures ont été prises afin, d’une part, d’encadrer davantage le traitement de ces déchets et, d’autre part, de sensibiliser les personnes afin de limiter l’usage de ces produits nocifs trop souvent suremployés ?
Hasan KOYUNCU
Député bruxellois
